Depuis 2010

Le logiciel qui fait tourner des établissements de santé, depuis seize ans

Orientation des patients, dossiers de soin, planning des équipes, recrutement, facturation, applications mobiles : un système métier complet, seize ans de règles, trente établissements — et une interface qu'on refait écran par écran sans jamais arrêter l'activité.

Gextra
16 ans

de développement et d'exploitation continus, par la même équipe

30

établissements de santé qui s'en servent tous les jours

13

applications qui composent le système : admissions, planning, portails, mobile, codage

59 247

candidatures reçues et pré-triées, sur 706 offres d'emploi

Le contexte

Gextra fait tourner des établissements de santé au quotidien : admissions, pré-admissions, dossiers de soin, planning des équipes, facturation, échanges avec les plateformes d'orientation. Ce n'est pas un outil qu'on ouvre le lundi matin, c'est celui qui empêche l'établissement de fonctionner quand il tombe. Il a été écrit il y a seize ans, et la technologie de son interface a vieilli plus vite que ses règles métier — qui, elles, sont toujours justes et souvent introuvables ailleurs que dans le code.

Le flux, en mouvement

Tout ce qu'un établissement fait passer par là

Ce n'est pas un logiciel de plus : c'est celui qui tient ensemble l'orientation des patients, le recrutement, le soin, la paie et la facturation — le même jour, dans trente établissements.

Ce qui entre

  • Orientation des patientsLes demandes des hôpitaux arrivent du portail public ViaTrajectoire, relevées automatiquement.
  • Prescripteurs et contacts36 828 contacts : médecins, assistantes sociales, familles, avec leurs échanges et leurs documents.
  • Candidatures59 247 CV reçus sur 706 offres, déposés sur la page publique de candidature de chaque établissement.
  • Pré-admission en ligneLe dossier rempli par le patient ou son proche depuis chez lui, sans compte à créer.
  • Demandes du site publicLe formulaire de contact du site du groupe — tenu par une autre agence — écrit directement dans gextra : personne ne recopie un prospect.

Le dossier, au centre

Résidents, séjours, chambres, soins, planning des équipes, pointages, contrats, stocks, documents, factures — une seule base, une seule règle métier.

7 122

résidents présents aujourd'hui

2 195

salariés en poste

30

établissements

Ce qui repart

  • Logiciel de soinsLe personnel et la dépendance des résidents poussés vers l'outil de soin, sans double saisie.
  • France TravailL'attestation employeur remplie par un robot sur le portail, 99 838 champs, depuis la fiche du salarié.
  • Signature et courrierContrats signés électroniquement, courriers postaux déposés sans passer par l'imprimante.
  • Facturation et paie99 838 factures émises, les éléments de paie sortis du planning réel et non ressaisis.
  • Site public du groupeÉtablissements et offres d'emploi poussés par API, calendrier de réservation et agenda des animations embarqués en iframe.

Et pendant que tout ça tourne, l'interface se refait écran par écran derrière la même adresse : les deux versions cohabitent, le retour arrière reste possible, et personne ne perd une journée de travail.

Ce que ça pèse en code : 137 écrans métier, 194 tables, 13 applications autour. Mais aucun de ces flux n'est un projet à part — ils écrivent tous dans le même dossier, et c'est ce qui fait qu'un changement d'adresse saisi à l'accueil se retrouve sur la facture.

Ce que nous avons fait

  • Le développement continu du logiciel métier depuis 2010 : admissions, dossiers, planning, facturation, portails destinés aux familles et aux médecins.
  • La migration écran par écran vers une interface moderne, avec les deux versions qui cohabitent derrière la même adresse. L'ancienne version fait foi : elle sert d'oracle, y compris dans ses bizarreries, qui sont presque toujours une règle métier oubliée.
  • Les intégrations avec l'écosystème de santé : plateformes d'orientation des patients, logiciels de soin, échanges avec les organismes. Chaque flux journalisé, chaque interruption alertée.
  • Les applications mobiles publiées sur les deux magasins, avec le suivi des échéances imposées chaque année par Apple et Google.
  • L'hébergement, les sauvegardes et la supervision, avec les exigences propres à la donnée de santé — le régime le plus contraignant qui existe.
  • Des audits d'accès réguliers sur les adresses d'API : ce qui doit être authentifié l'est, et les exceptions assumées sont écrites et datées plutôt que découvertes par hasard.
  • Le recrutement de bout en bout : rédaction et diffusion des offres, réception des candidatures, pré-tri automatique des CV, puis le dossier salarié — contrats, diplômes, absences, planning et paie dans la continuité.
  • Le développement commercial : prescripteurs, médecins et assistantes sociales suivis comme un fichier client, avec les demandes d'admission qu'ils adressent, les relances et les tableaux de bord par établissement.

Ce que ça a changé

  • Seize ans de continuité, sans reprise par un prestataire qui aurait dû tout réapprendre. Les règles métier n'ont jamais été perdues.
  • La migration avance sans jamais interrompre l'activité : les équipes basculent écran par écran, et le retour arrière reste possible à chaque étape.
  • Les écarts de conformité connus sont écrits dans un registre daté, avec leur échéance. Un écart documenté est défendable ; un écart oublié ne l'est pas.
  • L'établissement a un interlocuteur unique pour le logiciel, les serveurs, les applications mobiles et les intégrations. Personne ne se renvoie la responsabilité un jour de panne.

Parlons de votre projet

Un échange de trente minutes suffit à savoir si nous sommes le bon prestataire. Nous répondons sous 48 heures, et nous disons non quand ce n'est pas pour nous.